Vous ne pouvez pas créer de nouvelle commande depuis votre pays : United States

Le Réveil Normand

Publié le : 21/05/2017 22:14:26
Catégories : Press

Coverture

Développé dans le Pays deL’Aigle. Grâce à Kikila, les Kikilaperdu entrent en contact avec les Kikilatrouvé

Installé à Vitrai depuis 6 ans, Roberto Minini participe au développement d’un concept à la fois simple et innovant. Avec Kikila, il suffit de deux clics pour retrouver ses objets perdus. Kikilachance ? C’est vous parce que vous allez tout comprendre.

D’origine italienne, Roberto Minini est installé en France depuis 6 ans, depuis sa rencontre avec sa compagne Victorienne. « La mère de mon amie était la nounou de Serge Bouteiller, mon associé en région parisienne qui a eu cette excellente idée, un matin en se réveillant ». Auparavant, il avait assisté à une scène de la vie ordinaire qui, pourtant, va transformer la sienne.

« Il a vu une femme poser son téléphone à un endroit et finalement le laisser là avant de repartir. Serge a ensuite constaté quil y avait beaucoup de personnes qui oubliaient des objets, ici ou là, dans les restaurants par exemple ». Selon une étude Ipsos datant de 2015, chaque Français perd en moyenne 1,3 objet par an et 85 % des personnes retrouvant un objet de valeur contenant des informations sur son propriétaire vont chercher à le retrouver. Parmi le top 3 des objets perdus, on trouve les clés, les téléphones et les accessoires de mode.

« Un concept simple et pas cher »

On sait aussi qu’un objet identifié a 9 fois plus de chance d’être restitué que celui qui ne l’est pas. « Serge savait que javais des compétences en informatique et il ma demandé de développer son concept à la fois simple et peu coûteux ». Ingénieur en « mécatronique » en Italie, c’est-à-dire en mécanique, informatique et électronique, Roberto va rapidement concrétiser l’idée.

« Kikila est une plateforme qui met en relation les Kikilaperdu, les propriétaires dobjets égarés, et les Kikilatrouvé, les personnes ayant trouvé des objets, en un clic », synthétise Roberto.

Le principe est particulièrement simple. Il suffit de coller une étiquette sur les objets que vous ne voulez pas perdre, comme le doudou du petit dernier ou la montre du mari. La personne qui va retrouver l’objet ira sur le site www.kikila.com pour taper le code unique et le propriétaire de l’objet va recevoir instantanément un SMS et un mail. C’est magique. Yapuka téléphoner à votre sauveur pour organiser une rencontre et retrouver votre objet.

Objectif 100 000 abonnés

Après un an de développement, Kikila est maintenant au point et fonctionne parfaitement. Nous l’avons testé et ça fonctionne. Pour 14,99 euros par an, vous recevez 40 étiquettes adhésives très résistantes et vous êtes alors quasiment certains que vos clés ou vos lunettes ne finiront pas au fond d’un tiroir du service des objets trouvés.

« Nous avons fait une petite étude autour de nous pour savoir quel tarif nous devions pratiquer et ils étaient tous prêts à payer beaucoup plus que ce que nous demandons. Nous avons voulu rester dans des prix accessibles pour rendre Kikila abordable par le plus grand nombre », nous confie Roberto. Il existe aussi un super pack à 18,99 euros par an avec encore davantage d’étiquettes.

Pour assurer sa stratégie marketing, le duo de Kikila a décidé de faire confiance à Mieux. L’agence, déjà en charge de la communication digitale d’EDF, Citroën, Vinci et Alstom notamment, « estime que nous pouvons viser les 100 000 abonnés la première année ».

Ne pas finir dans l’oubli

L’objectif ne semble pas démesuré tant l’idée est bonne. Kikila est d’ailleurs en négociation avec un grand groupe et des spécialistes prédisent un bel avenir à ce concept.

« Il ny a pas une journée où nous nimaginons pas une application possible pour Kikila. Tout ce qui peut se perdre a besoin de Kikila pour ne pas finir dans loubli ».

Autant dire que le potentiel est énorme et que Kikila a de beaux jours devant lui, en France et même à l’étranger.

Th. Roussin

Partager ce contenu

Recherche dans le blog